La société Valbiom recrute un conseiller / analyste économique orienté bioproduits et biomatériaux

Dans une économie en transition, qui se veut plus durable et plus « circulaire », l’activité économique basée sur la valorisation de la biomasse – ou bioéconomie – s’impose de plus en plus comme une des solutions pour répondre à nos impératifs environnementaux. ValBiom se positionne comme un animateur territorial de cette transition économique.
L’objectif central de l’asbl est de stimuler et faciliter la concrétisation d’initiatives durables intégrant la production de biomasse et sa transformation en énergies et matériaux.

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Petit déjeuner le 15 février – Construire une stratégie digitale

Impossible à arrêter. Pas la peine de vous enfuir ou d’essayer de l’ignorer. Les politiques, la police ou l’armée n’y pourront rien. Il est très violent et votre entreprise peut disparaître à cause de lui. Seuls ceux qui parviendront à s’adapter au changement seront les seuls survivants du tsunami aussi appelé “Transformation Digitale”. Il faut donc canaliser la vague pour profiter de sa puissance. Comment ? En vous mettant en quête de la stratégie digitale de votre entreprise.
L’objectif de cet événement est de vous donner un aperçu sur l’approche, la méthode et les outils utiles à la transformation digitale de votre entreprise ! Il sera animé par Jeremy Corman (bio ci-dessous).
➥ Quand ? Vendredi 15 février de 8h15 à 10h30 chez Cide-Socran – Rue Lambert Lombard n°3, parking Saint-Denis, 7ème étage
➥ POUR QUI ? Porteurs de projet, entrepreneurs, intrapreneurs, etc.
➥ Petit déjeuner offert ! Gratuit et ouvert à tous !
Jeremy Corman est partenaire des cafés numériques, soirées-conférences sur des sujets liés au numérique. Il est aussi coach en stratégie et transformation digitale. Egalement fondateur du Digital Marketing Canvas (disponibles en 13 langues), il sensibilise et favorise l’accès de nombreux citoyens aux défis et enjeux du numérique. “Que vous viviez à New York, Tombouctou ou Liège, le numérique répond à un nombre infini de problématiques. Apprendre à maîtriser le numérique constitue un réel moteur pour moi. Une façon positive d’impacter une société.”

Cide-Socran vous présente ses meilleurs voeux

En faisant le bilan de l’année 2018, on ne peut que se réjouir d’avoir accompagné autant de projets ! Cide-Socran, c’est maintenant plus de 1.700 missions réalisées et plus de 200 créations d’entreprises ! Sur ces 3 dernières années, nous avons permis de lever 193 millions d’euros de financement au profit de spin-off, start-up et PME !

Pour 2019, nous continuerons à vous accompagner au mieux dans la création et le développement de vos projets ou entreprises !

Homi Food : « Pour grandir, nous avons besoin de gens qui croient dans notre projet. »

Homi Food est une start-up liégeoise active dans la préparation et la livraison de box repas sains et équilibrés. Entre l’idée de départ et le business modèle actuel, il a fallu revoir un peu le cap. Des décisions dont les fondateurs se réjouissent aujourd’hui puisqu’elles ont permis aux ventes de décoller.  

 

La vie d’une entreprise est tout sauf une ligne droite. De l’histoire d’Homi Food, on épinglera deux choses. La première : bien s’entourer constitue un atout certain. La seconde est qu’il ne faut pas hésiter à rectifier le cap quand on voit que le chemin emprunté n’est pas forcément le bon.

L’idée d’Homi Food a germé dans une salle de sport, dans la tête de Jonathan Pirastu et Jonathan Dehossay. Les personnes ayant un mode de vie effréné ont peu de temps pour faire des courses et préparer de vrais bons repas. « Notre objectif est de permettre à ces personnes de recevoir leur repas sain et équilibré à prix abordables », expliquent les deux fondateurs.

Jonathan Pirastu est sorti d’HEC Liège avec un master en Finance. Son associé est diplômé de St-Luc en tant que designer industriel. Les plats proposés sur leur plateforme en ligne sont sans sucres ajoutés, sans gluten et sans lactose, et les recettes élaborées sur les conseils d’un nutritionniste du sport renommé : Damien Pauquet (entre autres conseiller nutrition au Standard de Liège). « Damien Pauquet a très vite adhéré à notre projet », raconte Jonathan Pirastu. « Cela nous a pas mal aidés car il nous a apporté la crédibilité nécessaire au concept. »

« Le plus difficile a été de définir le business modèle »

Une fois l’idée trouvée, le plus difficile a été de définir le business modèle. Depuis la création d’Homi Food en 2016, celui-ci a d’ailleurs pas mal évolué. « Au départ, nous étions concentrés sur le b-to-c et nous mettions nos repas à disposition dans des points d’enlèvement situés dans les salles de sport », poursuit Jonathan Pirastu. « Mais les ventes ne décollaient pas. Alors nous avons décidé de nous tourner vers la livraison de box à domicile. » Parallèlement, Homi Food a aussi développé la clientèle corporate : « Depuis octobre 2017, nous livrons des sociétés sur le temps de midi. Ces deux décisions ont permis aux commandes de décoller ! »

« Pour grandir, nous devrons lever des fonds privés et publics »

A court et moyen termes, la priorité des deux fondateurs est d’exister et de stabiliser leur entreprise dans un marché en pleine croissance. Mais à plus long terme, ils aimeraient étendre leur concept en Wallonie. « Nous avons dès lors démarré une collaboration avec Cide-Socran depuis début 2018 », explique Jonathan Pirastu. « Ils nous aident à évaluer nos besoins financiers et à élaborer un dossier. Car pour grandir, nous devrons trouver des gens qui ont confiance dans le projet et lever des fonds privés et publics. »

« J’ai trop le nez dans le guidon »

Même si Jonathan Pirastu estime le business plan primordial, il avoue avoir trop le nez dans le guidon. « J’ai besoin d’une personne qui m’aide à prendre du recul, de façon pertinente et efficace. Un business plan, ce ne sont pas que des chiffres et des tableaux Excel ; il y a aussi une analyse du marché, de la concurrence… Personnellement, je remettais la tâche toujours au lendemain. Avec Cide-Socran, je suis obligé d’avancer ! »

Brasserie Elfique : « Nous nous sommes donné les moyens d’accéder au marché international. »

Pendant plusieurs années, la brasserie Elfique a été, pour son créateur André Grolet, une activité complémentaire. Mais cet ancien boucher solidement reconverti aux techniques de brassage a l’ambition d’en faire une entreprise reconnue, qui produit, exporte et attire les touristes.  Ses premiers pas l’ont mené chez Cide-Socran. 

Crédit photo : L.S.

La Brasserie Elfique porte le nom de la première bière créée par André Grolet. Dès le départ, ce passionné avait son idée : fabriquer un produit localement, bien ancré dans sa région, l’Ourthe-Amblève. Celle-ci n’avait pas encore d’identité brassicole. C’est chose faite depuis l’arrivée du brasseur.  « Dès le départ, je tenais à tout faire moi-même et à ne pas sous-traiter la production comme d’autres brasseries le font. C’est mon choix. Cela me permet de gagner en flexibilité et de construire quelque chose de plus solide dans le temps », affirme André Grolet. Pour l’instant, il est obligé d’utiliser du malt franco-belge, mais son rêve serait de pouvoir favoriser les agriculteurs de sa région.

Cide-Socran a apporté de la crédibilité

C’est lorsqu’il a décidé de passer à temps plein avec l’activité brassicole qu’il s’est tourné vers Cide-Socran. « Ils m’ont aidé à obtenir une bourse de préactivité et m’ont apporté du suivi au niveau du développement du marché. De plus, ils m’ont aidé à réaliser le plan financier. » Pour l’entrepreneur, cette aide a donné de la crédibilité face au monde bancaire, même si, au bout du compte, les banques ont boudé son projet…

« Le soutien des autres entrepreneurs m’a aidé à grandir. »

« A l’époque, dès qu’on parlait d’HORECA, c’était ‘non’ d’avance.  Le parcours a été assez compliqué car je suis dans un secteur qui nécessite forcément des investissements. J’ai donc dû continuer seul, avec mes fonds propres, pendant dix ans. Mais un jour, j’ai trouvé ma solution ! » André Grolet voulait absolument agrandir sa brasserie. Avec un projet de nouveau site de production sous le bras, il a frappé aux portes de sociétés de sa région et a convaincu différents patrons de monter avec lui dans l’aventure. « Le soutien de ces entrepreneurs m’a permis de grandir. Ils m’ont aidé pas uniquement financièrement, mais aussi par leur apport d’expérience. »

Depuis lors tout s’est accéléré. En douze mois, André Grolet a racheté le site des anciennes carrières de pierre de Vinalmont, entre Aywaille et Comblain-au-Pont, et y a installé sa nouvelle brasserie, opérationnelle depuis avril 2018. Dans une deuxième phase, la Brasserie Elfique devrait aussi devenir un lieu touristique.

L’exportation : une belle carte à jouer

Mais pour l’heure, André Grolet se concentre sur le développement de son marché. « Actuellement, je produis environ 1.000 hectolitres par an et exporte environ 10%. Nous aimerions approcher les 5.000 hectolitres dans 5 à 8 ans. C’est ambitieux, mais la carte de l’export peut changer beaucoup. Avec ce nouveau site de production, nous nous donnons les moyens d’accéder au marché national, mais aussi international.»

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ComWiz : « Cide-Socran nous a permis de faire un bond en avant ! »

ComWiz est un nouveau site de recommandation culturelle, lancé en février 2018. C’est aussi une aventure entrepreneuriale prometteuse, portée par Nejma Ben Brahim avec l’appui du GRE Liège, de divers opérateurs culturels liégeois, et accompagné par Cide-Socran. Et c’est surtout le fruit d’un travail de co-création assez inédit.

Nejma Ben Brahim n’est pas une entrepreneure classique. Romaniste, comédienne, présentatrice…, elle a aussi depuis longtemps un pied dans le monde entrepreneurial.  « D’abord en tant qu’artiste, j’ai l’expérience de l’autoproduction. Mais pendant plusieurs années, j’ai aussi co-créé et géré une PME dans le domaine parapharmaceutique », raconte-t-elle.

130 opérateurs culturels ensemble

Quand le GRE Liège a lancé des ateliers économie/culture, sa curiosité a été alertée. « Pendant deux ans, avec 130 opérateurs culturels liégeois, nous avons réfléchi à cette question : en quoi la culture est-elle un vecteur d’économie pour une région ? Ce travail de co-construction était inédit en soi car les opérateurs culturels n’avaient pas l’habitude de collaborer », souligne Nejma Ben Brahim.

C’est là qu’a émergé l’idée, ou presque. « De ces ateliers est ressorti un besoin commun : disposer d’un outil de visibilité globale pour les opérateurs culturels liégeois. Mais il fallait encore concrétiser cela en projet. » C’est au cours d’une nouvelle étape de travail menée par ID Campus que tout s’est précisé. « En septembre 2016, ils ont organisé un séminaire Idsprint avec une quinzaine de participants. Nous avons été notamment amenés à aller tester notre idée dans la rue. Ces moments ont complètement changé l’idée de départ ! En effet, nous sommes tous revenus de ces interviews avec les mêmes conclusions : les gens qui ne participent pas souvent à l’activité culturelle, quand ils le font, c’est toujours via le bouche à oreille. »

« Aller dans la rue a complètement changé notre idée de départ. »

C’était parti pour le projet ComWiz, une application permettant de conseiller un évènement culturel à une de ses connaissances par voie digitale et de gagner ainsi des points. En automne 2017, Nejma Ben Brahim a eu sa première rencontre avec Cide-Socran. « Cide-Socran a vraiment permis au projet de faire un bond en avant. On s’est concentré sur ce qui restait le point faible du projet : le business model. Autrement dit, on avait une bonne idée, mais comment la rendre rentable ? » La réflexion n’est pas encore terminée. Le site www.comwiz.be a démarré sa phase-test en février 2018. « Il faut attendre la fin de cette phase, fin mai 2018, pour pouvoir tirer des conclusions. »

Quelle forme juridique adopter ? Quels services supplémentaires proposer dans une éventuelle formule Premium ? Avec quels partenaires ? « Il faudra aussi finaliser un business plan précis pour pouvoir rencontrer des investisseurs potentiels. » En attendant, Nejma Ben Brahim continue de rêver loin : de six opérateurs culturels actuellement partenaires du projet, elle espère passer à 130 après un an, et plus encore dans le futur. Puis pourquoi ne pas dupliquer le modèle, une fois consolidé, dans d’autres villes ?

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