Skywin – « Cide-Socran connaît bien les entreprises de sa région, c’est un plus »

26.09.14

Trois questions à Étienne Pourbaix, Directeur du Pôle Skywin

Vous êtes directeur de Skywin Wallonie, le pôle de compétitivité du secteur aéronautique et spatial, depuis septembre 2011. Dans quel cadre êtes-vous entré en contact avec Cide-Socran ?

Étienne Pourbaix : « Je les ai rencontrés dès le début de ma prise de fonction. Essentiellement concernant deux missions. Tout d’abord, en tant que pôle de compétitivité, nous lançons des appels à projets auprès des entreprises. Pour être sélectionnées et obtenir des financements, elles doivent soumettre leur dossier à un jury. Pour cela, il faut qu’une étude de marché ait préalablement été réalisée. Skywin reconnaît 5 bureaux en Wallonie et à l’international, que nous conseillons à nos porteurs de projets. Cide-Socran en fait partie. Les sociétés sont évidemment libres de choisir qui elles veulent, mais si elles optent pour l’un des bureaux que nous leur recommandons, nous savons que nous pourrons reconnaître la qualité et la crédibilité de l’étude. »

Quelle est la deuxième mission ?

Skywin compte 120 membres, parmi lesquels une trentaine que nous connaissons bien. D’autres sont peut-être un peu moins actifs. Du coup, nous ne sommes pas toujours à jour concernant les compétences qu’ils peuvent mettre en œuvre. Nous souhaiterions que cette information soit standardisée au travers d’une sorte de base de données qui nous indiquerait par exemple que pour telle technologie, tel membre peut nous aider. Nous pourrions ainsi devenir plus proactifs. Cide-Socran avait réalisé un tel outil cartographique pour le pôle Mecatech. Nous leur avons donc demandé d’étudier la possibilité d’adapter cet instrument à notre structure. Nous avons finalement conclu que cet outil, pris tel qu’élaboré pour Mecatech, ne pourrait pas s’appliquer à notre secteur. Il nous faudrait une méthode beaucoup plus fine. Mais cela reste un projet que nous souhaitons développer, lorsque nous aurons redéfini nos axes stratégiques.

Ce projet pourrait-il finalement être concrétisé par Cide-Socran ?

Je pense qu’il faudra sans doute passer par un marché public. Cela étant, nous pourrions tout à fait faire appel à eux. Ils ont pas mal d’expérience avec d’autres pôles. De plus, ils possèdent une présence locale. Cela peut être perçu comme une force ou une faiblesse. Mais puisque 60% de nos membres proviennent de Liège, cette connaissance provinciale est un plus. Enfin, l’organisme est plutôt généraliste, mais ses conseillers sont capables de travailler sur des thématiques plus pointues en allant chercher les compétences nécessaires. Puis si nous recommandons Cide-Socran à nos membres, c’est que nous en sommes aussi satisfaits !